Aucune excuse. Aucune complaisance. Aucune impunité.
Les violences commises en marge des manifestations étudiantes sont inadmissibles.
On peut manifester, contester, revendiquer. On ne peut pas saccager les biens publics, agresser nos forces de l’ordre ou prendre pour cible nos enseignants.
Face aux dégradations et aux agressions, il faut une réponse judiciaire rapide, ferme, exemplaire et à la hauteur de la gravité des faits. La violence ne doit jamais devenir un moyen de pression ou de contestation.
Et lorsque des mineurs sont impliqués, la question de la responsabilité parentale doit être pleinement examinée. Car oui, l'autorité parentale implique des devoirs : l’éducation, la surveillance et la prévention des comportements dangereux ne peuvent être considérées comme des sujets secondaires. Il faut frapper très fort au portefeuille : ce n'est pas aux contribuables français de faire les frais de ces saccages !
Quant aux élus locaux et nationaux qui encouragent, favorisent ou participent à ces débordements, ils devraient être tout simplement être démis de leurs fonctions et très sévèrement sanctionnés : ils sont indignes de la confiance des français. Ils sont la honte de la Republique.
